Sea of palms

L’équipe de Sea of Palms

The Amir of Harlem n’est pas né dans un garage. Il est né dans un studio qui, lui-même, venait tout juste de naître.

Sea of Palms a été lancé en 2025. Un an plus tard, le studio compte deux implantations physiques — une à Bandung, en Indonésie, l’autre aux Émirats arabes unis — et plus de 70 artistes et professionnels engagés sur ses productions. Une croissance qui dit assez bien l’ampleur du besoin auquel il répond.

Le constat de départ.

Un milliard et demi de musulmans dans le monde, et presque aucun contenu animé haut de gamme pensé pour eux. Pas un contenu de substitution, pas une version édulcorée de ce qui existe ailleurs : une vraie production, avec ses standards, ses budgets, ses exigences artistiques. C’est le pari que fait Sea of Palms.

La formule tient en une ligne, celle qui ouvre le site du studio : Stories made in MENA. Shared with the world. Des histoires écrites depuis la région, pour la région, pour sa diaspora, et pour toutes les communautés qui relient les générations à travers le monde. 100% authentique. 100% original. 100% MENAwi.

Ceux qui le portent.

Le studio a été fondé par Rachid Ouaich, producteur, et Norédine Allam, auteur du Muslim Show et directeur des opérations. Deux profils complémentaires : l’un connaît l’industrie, ses financements et ses circuits de diffusion ; l’autre a passé seize ans à parler directement à la jeunesse musulmane et sait exactement ce qui lui manque.

Autour d’eux, une équipe qui n’a rien d’un premier essai.

Sami Guellai dirige la production. Mehdi Tebbakh, passé par Arcane et plusieurs longs-métrages remarqués, occupe le poste de directeur de l’animation. Iqbal Fauzy signe la direction artistique. Des artistes venus du Maghreb, d’Indonésie, de France, d’Arabie Saoudite et des Émirats travaillent ensemble sur les mêmes productions — un maillage rare, qui est précisément ce qui permet aux récits de circuler d’un continent à l’autre sans perdre leur accent d’origine.

Ce qui est en chantier.

Le catalogue en développement donne la mesure de l’ambition.

Production Sea of Palms

Walad & the Palm Groves of Madinah : une série d’aventure 2D en format 22 minutes, pour les 8 ans et plus, qui suit un garçon occidental lors de son premier été dans un camp linguistique à Médine. Une référence assumée aux grandes séries d’aventure jeunesse, dans un décor qu’on n’a pratiquement jamais vu à l’écran.

À côté, Halua, Hope, Heritage, l’adaptation animée du Muslim Show… et Amir. Des formats, des cibles et des genres différents, réunis par une même conviction : la qualité n’est pas négociable, et la culture n’est pas un supplément d’âme mais le cœur du récit.

Ce que cela signifiait pour Amir.

Produire une websérie de deux minutes dans une structure de cette nature change tout. Cela veut dire des décors traités comme ceux d’une série longue. Un directeur d’animation qui applique les exigences du cinéma à un format destiné au téléphone. Une chaîne de production capable d’encaisser onze épisodes en deux mois sans céder sur le soin.

C’est aussi ce qui explique les chiffres de la Phase 01. Une bonne idée ne suffit jamais. Il faut un atelier derrière.

Une renaissance créative ne se décrète pas. Elle se fabrique, poste par poste, épisode par épisode.

🌴 seaofpalms.studio